Présentation

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Bienvenue sur mon blog.
C'est ici que je posterai ma deuxième fiction sur Twilight, Indomptable.
Twilight est une série crée par Stéphanie Meyer, et presque tous les personnages de mon histoire lui appartiennent.

J'ai également un autre blog sur lequel j'ai ma première fiction sur cette série ainsi que quelques one-shots
Si vous voulez aller jeter un coup d'oeil, c'est par là:


Métamorphose


J'ai aussi une amie qui écrit une fiction sur Twilight. Allez la lire, elle est vraiment super!





# Posté le jeudi 13 novembre 2008 14:41

Résumer

Résumer
Je m'appelle Edward, Edward Cullen. Je suis un vampire, au même titre que les six autres membres de ma famille. Nous habitons à Forks, une petite bourgade de l'état de Washington. Un jour que je chassais, je la rencontre. Que lui est-il arrivé? D'où vient-elle? Qui est-elle?


# Posté le jeudi 13 novembre 2008 14:45

Prologue

Prologue




Indomptable: Prologue




Le noir, partout. Il m'enveloppe tel un linceul de ténèbres et voile mes sens.
Je veux sortir de cet endroit, de ce néant.
Je cris, mais aucun son ne sort de ma bouche.
Je me débat, mais mes membres engourdis refusent de bouger.
Le panique s'empare sournoisement de moi. Je suis prisonnière de mon propre corps...

Puis enfin, après ce qui me semble être des heures à supplier et à hurler, mes muscles se délits lentement, et je retrouve mes sens un à un. Je suis brusquement assailli par des bruits, puis des odeurs. Une fragrance particulièrement alléchante et proche me fait ouvrir les yeux, laissant l'obscurité faire place à la lumière.
Je clignais des paupières, m'habituant à la clarté du jour masquée par un amas de feuilles et de branches au dessus de moi. Je me levai lentement et prudemment, tout en cherchant des yeux l'origine de se parfum délicieux.
J'en profitai pour détailler l'espace autour de moi. Je me trouvais dans une petite clairière entouré de troncs immenses et de buissons imposants.
Soudain, un bruit se fit entendre. Je me tournai vers sa source, et sans pouvoir me contrôler, je me tassais sur moi-même, mains aux sol et corps tendu, prête à bondir.
Un homme à la carrure massive sortit de derrière un rideau de verdure. Il me repéra immédiatement, créature tapit dans l'ombre, et m'observa un instant alors que je fessais de même pour lui. C'était de cet être que venait cette odeur appétissante qui asséchait ma gorge comme un désert aride.
Après m'avoir étudié de haut en bas il sortit une boîte noire, tapota dessus et la colla à son oreille.
-Je l'ai trouvé, dit-il dans l'étrange appareil. Au nord-est de la base.
Je l'ignorai, lui et son regard scrutateur, et continuai de l'étudier; son visage ne m'était pas inconnu.
Un long frisson parcouru ma colonne vertébrale, et des images assaillirent mon esprit: une pièce blanche, des objets pointus et coupants, une grande caisse de verre remplie d'un liquide jaune transparent. Il y avait quelqu'un dans cette cuve; mais avant que je n'ai pu voir son visage, les visions cessèrent et l'homme et la clairière réapparurent. A peine une seconde semblait s'être écoulé; il avait toujours sa boîte contre l'oreille.
Il attendit encore quelques secondes et remit l'objet là où il l'avais prit. Saisissant la chose accroché autour de son buste, il la braqua sur moi. Même si j'ignorai ce qu'était cette appareil, je flairai immédiatement le danger . Je laissai mon instinct prendre le dessus, et en un bond, je fus sur lui, le plaquant au sol et plantant mes dents dans son cou. Un liquide chaud et sucré envahit ma bouche, éteignant l'incendie qui ravageait ma gorge. J'aspirai jusqu'à la dernière goutte de ce fluide merveilleux puis relâchai ma prisse sur le corps désormais sans vie. Aucun remord n'entachait ma conscience.
Un regard insistant pesait sur mon dos, me gênant de son insitence. Je me retournai et tombai nez à nez avec un magnifique regard doré. J'en restai hypnotisé pendant plusieurs minutes qui ne me parurent que quelques secondes.
Puis, lentement, ma main monta vers ces yeux. Je rencontrai une étendue de poils épais, doux mais rugueux à la fois, avant d'avoir pu tracer les contours de ses pupilles d'ambre. Je détachai mon regard de ces deux perles d'or et le laissa vagabonder sur la créature qui me faisait face.
Quatre pattes robustes pourvus de griffes, un corps musclé, une queue touffue, un nez et des oreilles pointus, et enfin ces yeux d'or liquide. Le tout paré d'une magnifique toison noire.
La bête grogna de plaisir quand ma main caressa son poil luisant. A son tour, elle vient parcourir mon visage de son museau froid.
Ce premier moment d'intimité fut brusquement interrompu par des bruits de pas, à environ 200 mètres de la clairière. L'animal grogna et son pelage d'ébène frémit. Il saisit mon poignet dans sa gueule et tira fermement dessus, sans pour autant me faire mal.
-Suis moi, souffla une voix.
Telle une brise légère elle frôla mon esprit et s'évanouit dans une timide bourrasque, me laissant stupéfaite. Mais je n'avais pas le temps de me poser des questions: les sons émient par les gens se dirigeant vers nous n'étaient plus qu'à quelques mètres. Je jetai un dernier regard en arrière avant dans m'enfoncer dans les profondeurs de la forêt, précédé par mon nouvel ami.





# Posté le vendredi 14 novembre 2008 07:10

Modifié le dimanche 16 novembre 2008 06:51

Chapitre 1

Chapitre 1





Indomptable: Chapitre 1


-Je vais chasser, ça tente quelqu'un?

Ma voix résonna dans l'immense salon et six paires d'yeux se tournèrent vers moi. Mon frère brun ouvrit la bouche, mais avant qu'il n'ai pu articuler le moindre son, ma s½ur aux allures de lutin prit la parole.

-Désolé frangin, mais nous avons tous prévus quelque chose pour aujourd'hui.

Mon regard circonspect se fixa sur elle et le grand sourire qui illuminait son visage. C'était suspect; la connaissant, elle préparait un mauvais coup... Je pénétrai son esprit et tentai de déchiffrer ses pensées, mais elle m'en empêcha en traduisant l'hymne national en suédois. Je poussai un soupire de mécontentement et son sourire s'élargit encore plus.

-Très bien, mais si je disparais, considère ça comme de ta faute Alice.

Contrairement aux autres, elle ne parut pas le moins du monde déstabilisée.

-A se soir, chantonna-t-elle de sa voix de cristal.

Je passai la porte d'entrée avec un grognement. Qu'est ce qu'elle mijotait encore? Si elle me laissait partir seul avec se qui se passait ces derniers temps, c'est qu'elle avait vu que je ne risquais rien; ou alors qu'elle voulait se débarrasser de moi.

Depuis maintenant deux ans, plusieurs individus de notre espèce avaient disparues du jour au lendemain, sans laisser de trace, et n'avaient pas donné de signe de vie depuis lors. Bien sûr, il était assez difficile pour un vampire de montrer signe de vie puisque techniquement il est mort. Mais cela n'était pas vraiment important. Ce qui l'était le plus était de savoir comment et pourquoi ils avaient disparus.

Plusieurs théories convergeaient à ce sujet: déjà, la thèse de l'enlèvement. Celle-ci était presque impossible à cause des pouvoirs que les vampires possédaient, mais semblait la plus probable. Puis venait les diverses hypothèses du changement total de vie, d'une bagarre qui finie mal...Elles étaient également peut probables, mais l'étaient plus que la théorie de l'enlèvement.

Au début, ma famille et moi – ainsi qu'un clan ami, les Denali – n'avions pas pris ces disparitions au sérieux, penchant plutôt pour la thèse du changement de vie; mais depuis que la meilleure amie d'Alice, Kate, qui faisait partit des Denali, avait disparut, notre opinion avait radicalement changé. En effet, imaginer qu'une jeune femme comme Kate – bien dans sa peau de vampire, heureuse au possible et pleine de joie – est voulue refaire sa vie loin de sa famille et de ses amis était totalement absurde. Nous en avions donc conclu à des enlèvements.

Même si nous aimions tous beaucoup Kate, Alice était la plus perturbée par sa disparition mystérieuse, la jeune vampire étant avec Jasper – son mari – et moi, la personne qui la connaissait le mieux. Et depuis elle piquait une crise – comme se plaisait à le dire Emmett – dès que l'un d'entre nous partait seul dans les bois. Après nous avoir traité d'inconscient pendant cinq bonnes minutes, elle fondait en larmes. Nous ne supportions plus de la voir comme ça, aussi triste et désemparé, alors nous fessions attention pour ne pas la blesser...

Pour ceux qui ne l'on pas encore comprit, ma famille et moi sommes des vampires. Même si nous n'avions aucun liens de sang ( si l'on puis dire ), nous nous considérions comme tel, une belle et grande famille. Carlisle était le plus vieux d'entre nous. Mordu dans les années 1660 à l'âge de 23 ans, il me transformera en 1918 alors que j'étais sur mon lit de mort. Puis ensuite vint Esmée, une mère aimante et attentionnée. Rosalie, ma fringante s½ur blonde arrivera quelques année après, et ramènera Emmett deux ans plus tard. Alice et Jasper vinrent nous rejoindre un peu plus tard, déboulant sans prévenir alors que nous ne les connaissions pas. Ma s½ur avait un pouvoir autre que ceux que l'on peut voir habituellement sur des vampires: elle pouvait voir l'avenir. Jasper et moi avions également un pouvoir: il pouvait ressentir les émotions des autres, et en faire ressentir d'autre à des personnes l'entourant. Moi je pouvait lire dans les pensées des gens; pouvoir intéressant, mais encombrant, étant donnée que même si je ne le voulais pas, j'entendais constamment se que les autres pensaient. J'avais appris à fermer mon esprit, mais cela ne suffisait pas, j'entendais toujours un vague bruit de fond, comme les grésillement d'une vieille radio...

Toute ma famille était en couple – Carlisle et Esmée, Emmett et Rosalie, Jasper et Alice – mais je restais le seul célibataire, mouton noir de la famille. Grâce à ma beauté irréelle de vampire, toutes les filles, vampires ou non, tombaient à mes pieds. Mais j'aimais trop ma solitude et mon indépendance pour m'enticher de quelqu'un.

Pour en revenir à notre sujet, ou plutôt à ma chasse, je slalomais à toute allure dans la forêt, utilisant ma vitesse et mon agilité vampirique pour éviter les arbres. Je courrai un instant, cherchant un périmètre de chasse sans humains.

Notre famille avait une particularité: alors que tout les vampires se nourrissent de sang humain, nous nous nourrissions uniquement de sang animal. Même si le sang humain était bien plus savoureux, aller contre les règles de la fatalité nous donnait l'impression d'être plus humain, ou du moins d'être moins monstrueux. Le sang des animaux ne comblant jamais vraiment notre soif, nous restions toujours sur nos gardes, ayant trop peur chuter dans le chaos des tueries.

M'ayant trouvé un coin tranquille, sans aucun humain à l'horizon, je me mis en quête d'une proie. Celles-ci n'étaient pas trop difficiles à trouver, la forêt regorgeant de vie; il ne fallait juste pas faire le difficile.

Je repérais rapidement de quoi entamer mon repas: une jeune biche passait tranquillement à une cinquantaine de mètre seulement de moi. Avec des mouvements rapides et précis, je me jetai sur elle et la mordis au cou, laissant le venin de mes dents s'infiltrer dans son sang. J'avalais goulument le liquide corporel de l'animal, et laissai son enveloppe sans vie tomber par terre dans un bruit mat.

La biche m'avait mis en appétit, et je repartit en quête d'une autre proie, plus grosse cette fois. Je perçu un loup, prêt d'une petite rivière non loin de là. Contrairement à ma méthode d'avant, je m'approchai doucement, sans faire de bruit, et pénétrais dans la clairière où coulait le ruisseau.

L'animal me repéra aussitôt, et sentant le danger que je représentais, s'enfuit. J'aurais pu le rattraper facilement, mais je m'en avait pas envie. Je courrai tranquillement derrière lui, presque à une vitesse humaine. La bête me sentant arriver accéléra l'allure.

Je voulais faire durer le plaisir, comme le chat joue avec la souris avant de la manger. Mais cela n'arriva pas.

Je bondis sur lui pour le mordre, l'affaiblir.

Un grognement sauvage, tremblent de rage retentit, et avant que je ne puisse atteindre le loup, je me retrouvais projeté à terre sous la poussé d'une force inhumaine.

J'emportai ce qui m'avait frappé dans ma chute et la repoussais brutalement une fois à terre. Le projectile atterrit sur ses pieds, tendu comme un lion prêt à bondir de nouveau. Je me relevais rapidement et prêt à faire sauvagement face à mon adversaire, mais je restai béat d'admiration.

Devant moi se trouvait la plus belle des créature qu'il m'eut donné de voir. Même la beauté sulfureuse de Rosalie n'était en rien comparable avec se que j'avais sous les yeux: 1mètre 65, la taille fine, de longs cheveux plus noirs que le nuit, un corps sculpté à la perfection, une peau blanche comme la neige; elle était la digne représentation des anges. Elle était pourtant, et sans aucun doute, un vampire.

Un grognement guttural émana de sa gorge. Ce son pourtant rauque sonna à mes oreilles comme la plus douce des musique, et je ne prit pas garde du danger qu'elle représentait. J'avançais d'un pas vers elle. Mon esprit me dit de me méfier, qu'elle était dangereuse, mais mon c½ur me disait le contraire. Lequel croire quand cela faire une éternité que l'on n'a pas écouté ce que ce dernier avait à nous dire?

J'avançais d'un nouveau pas, mais elle recula, méfiante. Je m'immobilisai aussitôt. La tactique du rentre dedans n'était peut-être as la plus approprié, comme elle venait de le démontrer. Je reculai d'un pas, je voulais qu'elle se détende, mais elle n'en fit rien, restant figé dans sa position vacillant entre la défense et l'attaque.

-N'est pas peur, je ne te veux aucun mal, murmurai-je doucement.

Une nouvelle fois, j'essayai de m'approcher, mais ce que je ne voulais pas qu'il se produise arriva: elle prit la fuite en courant.

Démarrant au quart de tour, je la suivis, mais elle était drôlement rapide. Elle me conduisit au c½ur de la forêt, là où une cascade murmurait des mots doux à ceux qui voulaient bien l'entendre.

Enfin, elle s'arrêta à son sommet. J'eus juste le temps de l'apercevoir qu'elle plongeait dans les eaux glacées. Je me précipitais là où elle se trouvait moins de deux secondes auparavant et observai la surface tranquille de la rivière. J'écarquillais les yeux. Étais-je devenu fou au point d'imaginer une pareille déesse? Si elle avait sauté comme je venais de la voir faire, j'avais forcement du voir l'impacte de son corps sur l'eau. Mais il n'y avait rien; pas la moindre trace.

Mon subconscient me jouait des tours, et des particulièrement cruels.

Me retournant, je ne vis pas l'aigle plané majestueusement au dessus de la rivière, seule témoin de mon fantasme. Un aigle d'une couleur irréelle lui aussi: noir et blanc.





# Posté le dimanche 16 novembre 2008 06:38

Modifié le dimanche 16 novembre 2008 06:54

Désolé...

Désolé...


Bonjour cher lecteurs. Je sais que vous attendez tous avec impacience le prochain chapitre, mais j'ai des problèmes avec mon ordi, et je ne sais pas quand je le récupèrerais...Donc pas de chapitre 2 pour le moment...Mais je vous rassure, dès que je récupère mon ordi je le poste, puisqu'il est presque fini!
En attendant portez vous bien, et à bientôt j'espère!


# Posté le dimanche 07 décembre 2008 06:05

Modifié le mercredi 04 février 2009 05:39